saez

22/06/2007 12:58 par acide

  • saez

    saez

    22/06/2007 12:58 par acide

Il est pas tout mimi serieux

rein à dire

21/06/2007 18:04 par acide

  • rein à dire

    rein à dire

    21/06/2007 18:04 par acide

moi et les exams

21/06/2007 17:22 par acide

  • moi et les exams

    moi et les exams

    21/06/2007 17:22 par acide

Voila le jour ou j'ai passé mes exams

Certaines auraient du prendre l'occasion pour se ratrapper mais ne l'ont pas fait

Alors sache que je regrette le skis les week end avoir prise ta defense jaurai du te laisser dans ta merde et tu aurais pourri

Bref grâce à toi j'ai perdue du poids et autant te dire que j ai pas fini petite peste enfin fille pourrie gatée

moi

21/06/2007 17:19 par acide

  • moi

    moi

    21/06/2007 17:19 par acide

J'aime cette photo pour ses souvenir pour ses moment passé

la haine

20/06/2007 08:50 par acide

LA HAINE DONNE PLEIN DE FORCE ENCORE MERCI!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

suicide

20/06/2007 00:55 par acide

  • suicide

    suicide

    20/06/2007 00:55 par acide

SI VOUS PENSEZ AU SUICIDE
LISEZ D'ABORD CECI

Si vous vous sentez suicidaire, arrêtez-vous pour lire ce qui suit. Cela ne vous prendra que cinq minutes. Je ne veux pas vous dissuader de la réalité de votre souffrance. Je ne vous parlerai ici que comme quelqu'un qui sait ce que souffrir veut dire.  

Je ne sais pas qui vous êtes, ni pourquoi vous lisez cette page. Je sais seulement qu'en ce moment, vous la lisez, et c'est déjà une bonne chose. Je peux supposer que vous êtes ici parce que vous souffrez et que vous pensez à mettre fin à votre vie. Si cela était possible, je préférerais être avec vous en ce moment, m'asseoir avec vous et parler, face à face et coeur ouvert. Mais puisque ce n'est pas possible, faisons-le par la biais de cette page.  

J'ai connu un certain nombre de personnes qui voulaient se tuer. J'ai moi-même été dans ce cas. J'ai donc idée de ce que vous pouvez sentir. Je sais que vous n'êtes pas capable de lire un gros livre, alors je vais faire court. Pendant que nous sommes ici ensemble pour les cinq prochaines minutes, j'ai cinq choses simples, pratiques, à vous dire et que j'aimerais partager avec vous. Je ne discuterai pas de savoir si vous devriez vous tuer ou pas. Je pense juste que si vous y pensez, vous devez vraiment souffrir.  

Bien, vous lisez encore ce texte, et c'est très bon. J'aimerais vous demander de rester avec moi jusqu'à la fin de cette page. J'espère que cela veut dire que vous êtes au moins un peu incertain, au fond, quelque part à l'intérieur de vous, de savoir si oui ou non vous allez vraiment mettre fin à votre vie. On ressent souvent cela, même dans l'obscurité la plus profonde de désespoir. Etre dans le doute concernant sa mort, c'est normal. Le fait que vous êtes encore vivant à cette minute signifie que vous êtes encore un peu incertain. Cela veut dire que pendant que vous voulez mourir, au même moment, une partie de vous-même veut continuer à vivre. Tenons-nous à cela, et continuons quelques minutes de plus.  

  
Commencez par penser à cette phrase :  

"Le suicide n'est pas un choix, on y est conduit quand la douleur dépasse les ressources qui permettent d'y faire face." 

Dans le suicide, il ne s'agit que de cela. Vous n'êtes pas une personne haïssable, ou folle, ou faible, ou incapable, parce que vous vous sentez suicidaire. Avoir des idées noires ne veut même pas dire que vous voulez vraiment mourir - cela veut juste dire que vous avez plus de douleur que de ressources pour la prendre en charge maintenant. Si j'empile des poids sur vos épaules, vous vous écroulerez au bout d'un moment si j'ajoute suffisamment de poids... quelle que soit votre volonté de rester debout. (C'est pourquoi il est si inutile que les gens vous disent : "debout, garde le moral!" - vous le feriez, évidemment, si vous le pouviez.)   

N'acceptez pas que quelqu'un vous dise, "il n'y a pas de quoi être suicidaire pour cela." Il y a différentes sortes de souffrances qui peuvent mener au suicide. Qu'une douleur soit supportable ou non diffère d'une personne à une autre. Ce qui peut être supportable pour quelqu'un peut ne pas l'être pour vous. La limite où la douleur devient insupportable dépend du genre de ressources dont vous disposez. Les individus sont très différents dans leur capacité à supporter la douleur.  

Quand la douleur dépasse les ressources qui permettent d'y faire face, le résultat, ce sont des pensées suicidaires, des "idées noires". Le suicide n'est alors ni faux ni vrai; ce n'est pas un défaut de caractère; il n'y a pas à le juger moralement. C'est simplement un déséquilibre de la douleur par rapport aux ressources qui permettent de les affronter.  

Vous pouvez survivre à des sentiments suicidaires si vous faites l'une ou l'autre de ces deux choses: 
(1) Trouver un moyen pour réduire la douleur, 
ou  
(2) Trouver un moyen pour augmenter vos ressources pour y faire face. 
Ou les deux à la fois.  

Voici les cinq choses à prendre en considération dont je vous parlais tout à l'heure.  

1  La première chose que vous avez besoin d'entendre, c'est de savoir qu'on s'en sort. Des personnes qui souffraient autant que vous en ce moment, s'en sont sorties. Vous avez donc de très fortes chances de vous en sortir. J'espère que cette information peut vous donner un peu d'espoir. 
2  La deuxième chose que je veux vous suggérer est de vous donner du recul. Dites-vous, "j'attendrai 24 heures avant de faire quoi que ce soit." Ou une semaine. Souvenez-vous que sensations et actions sont deux choses différentes - que vous ayez le sentiment de vouloir vous tuer, ne signifie pas que vous devez le faire maintenant. Mettez du recul entre vos sensations suicidaires et un passage à l'acte. Même si ce n'est que 24 heures. Vous en avez été capables 5 minutes en lisant cette page. Vous pouvez le faire encore 5 minutes en continuant à la lire. Continuez et prenez conscience du fait qu'alors que vous vous sentez encore suicidaire, vous n'êtes pas, en ce moment, en train d'agir en ce sens. C'est très encourageant pour moi, et j'espère que cela l'est pour vous. 
3  La troisième chose est ceci: on pense souvent au suicide pour trouver un soulagement à sa douleur. On ne veut pas mourir mais arrêter de souffrir. Souvenez-vous que le soulagement est une sensation. Et vous devez être vivant pour la ressentir. Vous ne sentirez pas le soulagement que vous cherchez si désespérément, si vous êtes mort. 
4  La quatrième chose est ceci: certains réagiront mal à vos sentiments suicidaires, parce qu'ils sont effrayés ou en colère; ces personnes peuvent même augmenter votre douleur au lieu de vous aider, en dépit de leurs intentions, en disant ou faisant des choses irréfléchies. Vous devez comprendre que leurs réactions négatives ont à voir avec leurs propres peurs, pas avec vous.  

Mais il y a aussi des personnes qui peuvent être avec vous pendant ces moments si difficiles. Ils ne vous jugeront pas, ne chercheront pas à vous contredire. Ils feront simplement attention à vous. Trouvez-en une. Maintenant. Utilisez vos 24 heures, ou votre semaine, et dites à quelqu'un ce qui se passe pour vous. Il est normal de pouvoir un jour demander de l'aide. Appelez une ligne d'écoute spécialisée (SOS Suicide Phénix, SOS amitié, appelez un centre spécialisé près de vous, ou regardez dans l'annuaire), appelez un psychothérapeute (psychanalyste, psychologue, psychiatre), quelqu'un qui est capable de vous écouter. Mais surtout ne portez pas le fardeau supplémentaire d'essayer de vous charger de cela seul. Juste parler de ce qui vous a conduit là peut vous enlever une grosse part de la pression qui vous pèse, et c'est peut-être juste la ressource supplémentaire dont vous avez besoin pour retrouver l'équilibre.

5  La dernière chose que je veux que vous sachiez maintenant est ceci: les sensations suicidaires sont, dans et par elles-mêmes, traumatisantes. Après leur disparition, vous avez besoin de continuer à prendre soin de vous. Commencer une thérapie est vraiment une bonne idée.
Bien. il s'est écoulé quelques minutes et vous êtes encore avec moi. J'en suis vraiment heureux.  

Puisque vous avez été jusqu'ici, vous méritez un cadeau. Je pense que vous devriez vous récompenser en vous donnant une portion de ressources supplémentaires pour affronter la douleur . Souvenez-vous, plus haut vers le début de la page, j'ai dit que l'idée est de s'assurer d'avoir plus de ressources que de douleur. Alors donnez-vous en une supplémentaire, ou deux, ou dix...! jusqu'à ce qu'elles surpassent vos sources de douleur.   

Maintenant, si cette page a pu vous apporter un quelconque soulagement, la meilleure et la plus grande ressource que vous pouvez trouver, c'est quelqu'un a qui parler. Si vous trouvez quelqu'un qui veut écouter, et si vous lui dites comment vous vous sentez et comment vous en êtes arrivé là, vous aurez vraiment augmenté vos ressources. Heureusement, la première personne que vous choissirez ne sera pas la dernière. Il y a beaucoup de gens qui aimeraient entendre ce boqu'il en est pour vous. Il est temps de commencer à en chercher une autour de vous.  

Et maintenant, j'aimerais que vous appeliez quelqu'un.

les depense energetique

19/06/2007 00:49 par acide

  • les depense energetique

    les depense energetique

    19/06/2007 00:49 par acide

 

Métabolisme énergétique total
La dépense énergétique totale correspond aux dépenses nécessaires pour :
– l'entretien des activités vitales ;
– le travail musculaire ;
– la thermorégulation ;
– l'acte alimentaire ;
– les activités spécifiques liées à la croissance, la grossesse et l'allaitement, et l'activité sportive.
Elle doit être compensée par les apports énergétiques alimentaires.

Seules les substances organiques carbonées apportées par l'alimentation : glucides, lipides et protides sont susceptibles de fournir de l'énergie. La détermination de la valeur énergétique des nutriments se fait par calorimétrie directe. Leur oxydation totale, dans une bombe calorimétrique, en présence de dioxygène, libère 37,7 kJ/g (soit 38 kJ/g) pour les lipides et 16,7 kJ/g (soit 17 kJ/g) pour les glucides et les protides.

L'évaluation des dépenses énergétiques se fait par calorimétrie indirecte, à partir de la mesure de la consommation d'oxygène sur une courte période, en utilisant le coefficient thermique de l'oxygène (quantité d'énergie libérée lors de l'oxydation d'un substrat par 1 litre d'oxygène). Celui-ci est en moyenne de l'ordre de 20,1 kJ pour une alimentation mixte. Dans le détail, il est respectivement de 20,94 kJ pour les glucides, de 19,6 kJ pour les lipides et de 19,4 kJ pour les protides lorsqu'ils sont dégradés jusqu'à l'état d'urée.

La dépense énergétique est essentiellement couverte par les apports alimentaires en glucides (50 à 55 %) qui fournissent de l'énergie à court et à moyen terme et en lipides (30 à 35 %) qui fournissent de l'énergie à long terme.

Pour un adulte sédentaire, la dépense énergétique totale est en moyenne de 10000 kJ/jour. Toutefois, elle varie avec l'âge, le sexe, l'état physiologique et le niveau d'activité, comme l'indique le tableau ci-dessous.

Âge, état et activité

Besoins énergétiques quotidiens

Homme

Femme

Enfants de 1 à 3 ans

5700 kJ

Adolescents de 13 à 15 ans

12100 kJ

10400 kJ

Adultes
– activité faible
– activité moyenne
– activité intense
– grossesse

8800 kJ
11300 kJ
12500 kJ

7500 kJ
8400 kJ
9200 kJ
8300 à 9000 kJ

L'apport énergétique nécessaire pour couvrir la dépense énergétique totale doit être réparti de façon équilibrée tout au long de la journée : 20 à 25 % au petit déjeuner, 25 à 30 % au déjeuner, 15 à 20 % au goûter et 25 à 30 % au dîner.

Métabolisme de base
Le métabolisme de base représente la dépense énergétique minimum. Il correspond aux dépenses incompressibles, c'est-à-dire celles qui permettent d'assurer les activités vitales de l'organisme : fonctionnement cérébral, contractions du cœur et des muscles respiratoires, maintien du tonus musculaire, sécrétions glandulaires et synthèses de base.

L'évaluation du métabolisme de base se fait sur un sujet au repos complet (allongé), à jeun depuis douze heures et maintenu à neutralité thermique (20 à 25°C) c'est-à-dire n'ayant à lutter ni contre le froid ni contre la chaleur. Dans ces conditions, le métabolisme de base est en moyenne de 6700 kJ/jour.

Cependant, comme le métabolisme de base varie avec l'âge et le sexe de l'individu, il est souvent exprimé en kJ/j/m2 de surface corporelle.

Variations de la dépense énergétique
Liées à l’activité physique
Randonnée en montagne.

La dépense énergétique varie avec la nature de l'activité physique réalisée. Plus l'activité est intense, plus la dépense énergétique est grande, comme le montre le tableau ci-dessous.

Nature de l'activité
Dépense énergétique
1 heure de travail scolaire
180 kJ
1 heure de marche
400 kJ
1 heure de natation
1600 kJ
1 heure de football
2200 kJ

Liées à la thermorégulation
Chez l'Homme, la température interne est maintenue constante et égale à 37°C. À neutralité thermique (20 à 25°C), l'organisme ne consomme pas d'énergie pour la maintenir constante. Par contre, lorsque la température extérieure s'écarte de la neutralité thermique, le maintien de la température interne implique une dépense d'énergie supplémentaire, nécessaire pour assurer les contractions musculaires qui contribuent à la lutte contre le froid ou la vaporisation de l'eau de la sudation qui permet de lutter contre la chaleur.

Le tableau ci-dessous indique la valeur de la dépense énergétique liée à la thermorégulation en fonction de la température extérieure.

Température de l'air
Dépense énergétique
(kJ/heure)
0 °C
12,6 kJ
10 °C
6 kJ
18 °C
3,6 kJ
30 °C
7 kJ

les idées fausses des régimes

18/06/2007 21:53 par acide

  • les idées fausses des régimes

    les idées fausses des régimes

    18/06/2007 21:53 par acide

AMAIGRISSEMENT ET LES FAUSSES PERTES DE POIDS

 

 

Dès l'arrêt du régime minceur, les kilos reviennent!

Tout amaigrissement ne peut pas être mis sur le compte d'une diminution de la graisse corporelle. Il existe aussi de fausses pertes de poids, dont beaucoup de régimes éclairs ou de cures amaigrissantes à la mode savent tirer parti. 

Les résultats "positifs" affichés par la balance sont en réalité une preuve d'échec, dès lors qu'ils proviennent d'une perte en eau et/ou en muscles. Dans ces cas-là, les coussins de graisse restent inentamés. Cette perte en eau et/ou en muscles advient, parce que ces régimes, extrêmes, se basent sur l'un (au moins) des principes suivants: 

> Toute limitation de l'apport énergétique produit ensuite une diminution des dépôts énergétiques rapidement disponibles - du glycogène - dans le foie et dans les muscles. A chaque gramme de ce glycogène, on libère 1 à 2 litres d'eau. Il n'est pas étonnant dans ce cas, que la balance penche du bon côté pendant les trois premiers jours de régime. Ce fait explique la rapide et manifeste perte de poids des premiers jours de jeûne. 

> Lorsqu'on mange sensiblement moins, on absorbe aussi moins de sel. Et le sel retient l'eau dans le corps. En absorbant moins de sel, on permet une meilleure élimination de l'eau. C'est pourquoi certains régimes sont pauvres en sel: ils recommandent, par exemple, beaucoup de crudités, de jus de fruits et de jus de légumes non salés. 

> Les régimes univoques, pauvres en protéines, provoquent une diminution des protéines musculaires. Ce qui signifie que la masse musculaire est attaquée. S'installe alors un processus qui n'était pas du tout prévu. Un apport suffisant en protéines et différentes activités physiques permettent de contrecarrer cette diminution. 

En cas d'interruption précoce du régime, c'est-à-dire de retour à la diète habituelle, le corps compense rapidement la perte en eau, en reconstituant la stock de glycogène d'une part, et en augmentant sa consommation de sel d'autre part. La reconstitution de la masse musculaire prend plus de temps. Mais, si les coussins de graisse n'ont pas été éliminés, on retrouve tôt ou tard son poids corporel d'origine.

Les laxatifs, les médicaments amaigrissants et les diurétiques

18/06/2007 21:45 par acide

  • Les laxatifs, les médicaments amaigrissants et les diurétiques

    Les laxatifs, les médicaments amaigrissants et les diurétiques

    18/06/2007 21:45 par acide

 Il est rare que les athlètes aient recours aux laxatifs de façon abusive, sauf lorsqu’ils souffrent de constipation, d’un désordre alimentaire global ou qu’ils veulent atteindre un poids requis. Les dysfonctionnements alimentaires sont d’ailleurs en passe de devenir un problème de santé principalement, mais pas exclusivement, chez les athlètes féminines. Ils sont surtout apparents dans les sports individuels où le poids léger est une caractéristique physique importante, notamment pour les jockeys et les lutteurs, ou encore dans les disciplines où les critères esthétiques sont importants, par exemple le ballet et la gymnastique.

est rare que les athlètes aient recours aux laxatifs de façon abusive, sauf lorsqu’ils souffrent de constipation, d’un désordre alimentaire global ou qu’ils veulent atteindre un poids requis. Les dysfonctionnements alimentaires sont d’ailleurs en passe de devenir un problème de santé principalement, mais pas exclusivement, chez les athlètes féminines. Ils sont surtout apparents dans les sports individuels où le poids léger est une caractéristique physique importante, notamment pour les jockeys et les lutteurs, ou encore dans les disciplines où les critères esthétiques sont importants, par exemple le ballet et la gymnastique.

 

 *

Les amphétamines sont le prototype des anorexigènes. Cependant, comme ces médicaments potentiellement dangereux sont soumis à des réglementations, d’autres coupe-faim, moins surveillés, deviennent de plus en plus populaires. Parmi ces derniers, l’amine sympathomimétique appelée phénylpropanolamifle, est la plus courante.

 

 

* Les diurétiques sont des substances qui augmentent le taux et la quantité d’urine produite par les reins, stimulant ainsi l’élimination des fluides corporels. On les utilise généralement pour soigner des maladies et des troubles dont les manifestations sont la rétention de sel et d’eau, notamment les défaillances cardiaques, l’hypertension et les oedèmes prémenstruels. Les sportifs abusent quelquefois des diurétiques pour deux raisons principales. Comme ceux qui ont recours aux laxatifs et aux coupe-faim, ils pratiquent des sports ou des catégories de poids ont été instituées, comme l’haltérophilie ou le judo, ou des sports où le fait d’être mince a une valeur esthétique, comme la gymnastique. Les diurétiques sont également recherchés parce qu’ils sont capables de réduire la concentration d’autres substances dans l’urine, atténuant ainsi le risque de détection de produits interdits, ou de leurs métabolites, lors des tests d’urine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pb de poids et le mentale

17/06/2007 00:52 par acide

La consommation de nourritures en excès est très souvent une modalité de défense contre des difficultés psychologiques variées. Par exemple, trop manger anesthésie et évite d'avoir à affronter des pensées déplaisantes, des émotions auxquelles on ne parvient pas à faire face.
On finit par manger pour ne pas avoir à s'appesantir sur les ratages amoureux et professionnels, les angoisses du lendemain et du surlendemain, les sentiments de culpabilité, les colères, les haines, les rancœurs, les frustrations, les insatisfactions de tous ordres.
On en vient à entretenir ses difficultés avec son poids et son alimentation comme un démon familier: sa présence est certes douloureuse, mais elle nous protège d'autres démons, qu'on suppose pires encore. Pour parvenir à maigrir durablement, il convient de régler ses différents problèmes, faute de quoi on ne parviendra pas à diminuer ses prises alimentaires et juguler les compulsions. Une démarche psychologique doit être envisagée d’emblée dans le traitement des troubles du comportement alimentaire.

Les problèmes psychologiques et relationnels peuvent entraîner des modifications quantitatives et qualitatives dans la façon de manger, et ceci souvent à l'insu même de la personne qui peut ne pas avoir conscience de ce changement. On mange aussi en excès pour s'anesthésier, étouffer des pensées, des émotions, des sentiments douloureux. Certains se plaignent d'une sensation douloureuse de vide intérieur, tandis que d'autres (ou les mêmes) parlent plutôt de trop-plein. Manger devient alors un moyen de ne pas penser, de masquer les problèmes. Manger procure un plaisir facile et immédiat, qui permet de combattre tout à la fois le vide interne, une insatisfaction globale, l'anxiété, un état de dépression.
Manger représente aussi une manière de dissimuler son agressivité sa violence. Des expressions comme " je l’aurais bouffé " ou "j’ai ravalé ma haine " illustrent bien le passage dans le corps d’émotions inexprimables.