saez
22/06/2007 12:58 par acide
Il est pas tout mimi serieux
Voila le jour ou j'ai passé mes exams
Certaines auraient du prendre l'occasion pour se ratrapper mais ne l'ont pas fait
Alors sache que je regrette le skis les week end avoir prise ta defense jaurai du te laisser dans ta merde et tu aurais pourri
Bref grâce à toi j'ai perdue du poids et autant te dire que j ai pas fini petite peste enfin fille pourrie gatée
J'aime cette photo pour ses souvenir pour ses moment passé
LA HAINE DONNE PLEIN DE FORCE ENCORE MERCI!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
| Si vous vous sentez suicidaire, arrêtez-vous pour lire ce qui suit. Cela ne vous prendra que cinq minutes. Je ne veux pas vous dissuader de la réalité de votre souffrance. Je ne vous parlerai ici que comme quelqu'un qui sait ce que souffrir veut dire.
Je ne sais pas qui vous êtes, ni pourquoi vous lisez cette page. Je sais seulement qu'en ce moment, vous la lisez, et c'est déjà une bonne chose. Je peux supposer que vous êtes ici parce que vous souffrez et que vous pensez à mettre fin à votre vie. Si cela était possible, je préférerais être avec vous en ce moment, m'asseoir avec vous et parler, face à face et coeur ouvert. Mais puisque ce n'est pas possible, faisons-le par la biais de cette page. J'ai connu un certain nombre de personnes qui voulaient se tuer. J'ai moi-même été dans ce cas. J'ai donc idée de ce que vous pouvez sentir. Je sais que vous n'êtes pas capable de lire un gros livre, alors je vais faire court. Pendant que nous sommes ici ensemble pour les cinq prochaines minutes, j'ai cinq choses simples, pratiques, à vous dire et que j'aimerais partager avec vous. Je ne discuterai pas de savoir si vous devriez vous tuer ou pas. Je pense juste que si vous y pensez, vous devez vraiment souffrir. Bien, vous lisez encore ce texte, et c'est très bon. J'aimerais vous demander de rester avec moi jusqu'à la fin de cette page. J'espère que cela veut dire que vous êtes au moins un peu incertain, au fond, quelque part à l'intérieur de vous, de savoir si oui ou non vous allez vraiment mettre fin à votre vie. On ressent souvent cela, même dans l'obscurité la plus profonde de désespoir. Etre dans le doute concernant sa mort, c'est normal. Le fait que vous êtes encore vivant à cette minute signifie que vous êtes encore un peu incertain. Cela veut dire que pendant que vous voulez mourir, au même moment, une partie de vous-même veut continuer à vivre. Tenons-nous à cela, et continuons quelques minutes de plus. Dans le suicide, il ne s'agit que de cela. Vous n'êtes pas une personne haïssable, ou folle, ou faible, ou incapable, parce que vous vous sentez suicidaire. Avoir des idées noires ne veut même pas dire que vous voulez vraiment mourir - cela veut juste dire que vous avez plus de douleur que de ressources pour la prendre en charge maintenant. Si j'empile des poids sur vos épaules, vous vous écroulerez au bout d'un moment si j'ajoute suffisamment de poids... quelle que soit votre volonté de rester debout. (C'est pourquoi il est si inutile que les gens vous disent : "debout, garde le moral!" - vous le feriez, évidemment, si vous le pouviez.) N'acceptez pas que quelqu'un vous dise, "il n'y a pas de quoi être suicidaire pour cela." Il y a différentes sortes de souffrances qui peuvent mener au suicide. Qu'une douleur soit supportable ou non diffère d'une personne à une autre. Ce qui peut être supportable pour quelqu'un peut ne pas l'être pour vous. La limite où la douleur devient insupportable dépend du genre de ressources dont vous disposez. Les individus sont très différents dans leur capacité à supporter la douleur. Quand la douleur dépasse les ressources qui permettent d'y faire face, le résultat, ce sont des pensées suicidaires, des "idées noires". Le suicide n'est alors ni faux ni vrai; ce n'est pas un défaut de caractère; il n'y a pas à le juger moralement. C'est simplement un déséquilibre de la douleur par rapport aux ressources qui permettent de les affronter. Vous pouvez survivre à des sentiments suicidaires si vous faites l'une ou l'autre de ces deux choses: Voici les cinq choses à prendre en considération dont je vous parlais tout à l'heure.
Puisque vous avez été jusqu'ici, vous méritez un cadeau. Je pense que vous devriez vous récompenser en vous donnant une portion de ressources supplémentaires pour affronter la douleur . Souvenez-vous, plus haut vers le début de la page, j'ai dit que l'idée est de s'assurer d'avoir plus de ressources que de douleur. Alors donnez-vous en une supplémentaire, ou deux, ou dix...! jusqu'à ce qu'elles surpassent vos sources de douleur. Maintenant, si cette page a pu vous apporter un quelconque soulagement, la meilleure et la plus grande ressource que vous pouvez trouver, c'est quelqu'un a qui parler. Si vous trouvez quelqu'un qui veut écouter, et si vous lui dites comment vous vous sentez et comment vous en êtes arrivé là, vous aurez vraiment augmenté vos ressources. Heureusement, la première personne que vous choissirez ne sera pas la dernière. Il y a beaucoup de gens qui aimeraient entendre ce boqu'il en est pour vous. Il est temps de commencer à en chercher une autour de vous. |
Âge, état et activité Besoins énergétiques quotidiens Homme Femme Enfants de 1 à 3 ans 5700 kJ Adolescents de 13 à 15 ans 12100 kJ 10400 kJ
– l'entretien des activités vitales ;
– le travail musculaire ;
– la thermorégulation ;
– l'acte alimentaire ;
– les activités spécifiques liées à la croissance, la grossesse et l'allaitement, et l'activité sportive.
Elle doit être compensée par les apports énergétiques alimentaires.
Seules les substances organiques carbonées apportées par l'alimentation : glucides, lipides et protides sont susceptibles de fournir de l'énergie. La détermination de la valeur énergétique des nutriments se fait par calorimétrie directe. Leur oxydation totale, dans une bombe calorimétrique, en présence de dioxygène, libère 37,7 kJ/g (soit 38 kJ/g) pour les lipides et 16,7 kJ/g (soit 17 kJ/g) pour les glucides et les protides.
L'évaluation des dépenses énergétiques se fait par calorimétrie indirecte, à partir de la mesure de la consommation d'oxygène sur une courte période, en utilisant le coefficient thermique de l'oxygène (quantité d'énergie libérée lors de l'oxydation d'un substrat par 1 litre d'oxygène). Celui-ci est en moyenne de l'ordre de 20,1 kJ pour une alimentation mixte. Dans le détail, il est respectivement de 20,94 kJ pour les glucides, de 19,6 kJ pour les lipides et de 19,4 kJ pour les protides lorsqu'ils sont dégradés jusqu'à l'état d'urée.
La dépense énergétique est essentiellement couverte par les apports alimentaires en glucides (50 à 55 %) qui fournissent de l'énergie à court et à moyen terme et en lipides (30 à 35 %) qui fournissent de l'énergie à long terme.
Pour un adulte sédentaire, la dépense énergétique totale est en moyenne de 10000 kJ/jour. Toutefois, elle varie avec l'âge, le sexe, l'état physiologique et le niveau d'activité, comme l'indique le tableau ci-dessous.
Adultes
– activité faible
– activité moyenne
– activité intense
– grossesse
8800 kJ
11300 kJ
12500 kJ
7500 kJ
8400 kJ
9200 kJ
8300 à 9000 kJ
L'apport énergétique nécessaire pour couvrir la dépense énergétique totale doit être réparti de façon équilibrée tout au long de la journée : 20 à 25 % au petit déjeuner, 25 à 30 % au déjeuner, 15 à 20 % au goûter et 25 à 30 % au dîner.
L'évaluation du métabolisme de base se fait sur un sujet au repos complet (allongé), à jeun depuis douze heures et maintenu à neutralité thermique (20 à 25°C) c'est-à-dire n'ayant à lutter ni contre le froid ni contre la chaleur. Dans ces conditions, le métabolisme de base est en moyenne de 6700 kJ/jour.
Cependant, comme le métabolisme de base varie avec l'âge et le sexe de l'individu, il est souvent exprimé en kJ/j/m2 de surface corporelle.
La dépense énergétique varie avec la nature de l'activité physique réalisée. Plus l'activité est intense, plus la dépense énergétique est grande, comme le montre le tableau ci-dessous.
Le tableau ci-dessous indique la valeur de la dépense énergétique liée à la thermorégulation en fonction de la température extérieure.
(kJ/heure)
Dès l'arrêt du régime minceur, les kilos reviennent!
Tout amaigrissement ne peut pas être mis sur le compte d'une diminution de la graisse corporelle. Il existe aussi de fausses pertes de poids, dont beaucoup de régimes éclairs ou de cures amaigrissantes à la mode savent tirer parti.
Les résultats "positifs" affichés par la balance sont en réalité une preuve d'échec, dès lors qu'ils proviennent d'une perte en eau et/ou en muscles. Dans ces cas-là, les coussins de graisse restent inentamés. Cette perte en eau et/ou en muscles advient, parce que ces régimes, extrêmes, se basent sur l'un (au moins) des principes suivants:
> Toute limitation de l'apport énergétique produit ensuite une diminution des dépôts énergétiques rapidement disponibles - du glycogène - dans le foie et dans les muscles. A chaque gramme de ce glycogène, on libère 1 à 2 litres d'eau. Il n'est pas étonnant dans ce cas, que la balance penche du bon côté pendant les trois premiers jours de régime. Ce fait explique la rapide et manifeste perte de poids des premiers jours de jeûne.
> Lorsqu'on mange sensiblement moins, on absorbe aussi moins de sel. Et le sel retient l'eau dans le corps. En absorbant moins de sel, on permet une meilleure élimination de l'eau. C'est pourquoi certains régimes sont pauvres en sel: ils recommandent, par exemple, beaucoup de crudités, de jus de fruits et de jus de légumes non salés.
> Les régimes univoques, pauvres en protéines, provoquent une diminution des protéines musculaires. Ce qui signifie que la masse musculaire est attaquée. S'installe alors un processus qui n'était pas du tout prévu. Un apport suffisant en protéines et différentes activités physiques permettent de contrecarrer cette diminution.
En cas d'interruption précoce du régime, c'est-à-dire de retour à la diète habituelle, le corps compense rapidement la perte en eau, en reconstituant la stock de glycogène d'une part, et en augmentant sa consommation de sel d'autre part. La reconstitution de la masse musculaire prend plus de temps. Mais, si les coussins de graisse n'ont pas été éliminés, on retrouve tôt ou tard son poids corporel d'origine.
Il est rare que les athlètes aient recours aux laxatifs de façon abusive, sauf lorsqu’ils souffrent de constipation, d’un désordre alimentaire global ou qu’ils veulent atteindre un poids requis. Les dysfonctionnements alimentaires sont d’ailleurs en passe de devenir un problème de santé principalement, mais pas exclusivement, chez les athlètes féminines. Ils sont surtout apparents dans les sports individuels où le poids léger est une caractéristique physique importante, notamment pour les jockeys et les lutteurs, ou encore dans les disciplines où les critères esthétiques sont importants, par exemple le ballet et la gymnastique.
est rare que les athlètes aient recours aux laxatifs de façon abusive, sauf lorsqu’ils souffrent de constipation, d’un désordre alimentaire global ou qu’ils veulent atteindre un poids requis. Les dysfonctionnements alimentaires sont d’ailleurs en passe de devenir un problème de santé principalement, mais pas exclusivement, chez les athlètes féminines. Ils sont surtout apparents dans les sports individuels où le poids léger est une caractéristique physique importante, notamment pour les jockeys et les lutteurs, ou encore dans les disciplines où les critères esthétiques sont importants, par exemple le ballet et la gymnastique. *
Les amphétamines sont le prototype des anorexigènes. Cependant, comme ces médicaments potentiellement dangereux sont soumis à des réglementations, d’autres coupe-faim, moins surveillés, deviennent de plus en plus populaires. Parmi ces derniers, l’amine sympathomimétique appelée phénylpropanolamifle, est la plus courante.
* Les diurétiques sont des substances qui augmentent le taux et la quantité d’urine produite par les reins, stimulant ainsi l’élimination des fluides corporels. On les utilise généralement pour soigner des maladies et des troubles dont les manifestations sont la rétention de sel et d’eau, notamment les défaillances cardiaques, l’hypertension et les oedèmes prémenstruels. Les sportifs abusent quelquefois des diurétiques pour deux raisons principales. Comme ceux qui ont recours aux laxatifs et aux coupe-faim, ils pratiquent des sports ou des catégories de poids ont été instituées, comme l’haltérophilie ou le judo, ou des sports où le fait d’être mince a une valeur esthétique, comme la gymnastique. Les diurétiques sont également recherchés parce qu’ils sont capables de réduire la concentration d’autres substances dans l’urine, atténuant ainsi le risque de détection de produits interdits, ou de leurs métabolites, lors des tests d’urine.
La consommation de nourritures en excès est très souvent une modalité de défense contre des difficultés psychologiques variées. Par exemple, trop manger anesthésie et évite d'avoir à affronter des pensées déplaisantes, des émotions auxquelles on ne parvient pas à faire face.
On finit par manger pour ne pas avoir à s'appesantir sur les ratages amoureux et professionnels, les angoisses du lendemain et du surlendemain, les sentiments de culpabilité, les colères, les haines, les rancœurs, les frustrations, les insatisfactions de tous ordres.
On en vient à entretenir ses difficultés avec son poids et son alimentation comme un démon familier: sa présence est certes douloureuse, mais elle nous protège d'autres démons, qu'on suppose pires encore. Pour parvenir à maigrir durablement, il convient de régler ses différents problèmes, faute de quoi on ne parviendra pas à diminuer ses prises alimentaires et juguler les compulsions. Une démarche psychologique doit être envisagée d’emblée dans le traitement des troubles du comportement alimentaire.
Les problèmes psychologiques et relationnels peuvent entraîner des modifications quantitatives et qualitatives dans la façon de manger, et ceci souvent à l'insu même de la personne qui peut ne pas avoir conscience de ce changement. On mange aussi en excès pour s'anesthésier, étouffer des pensées, des émotions, des sentiments douloureux. Certains se plaignent d'une sensation douloureuse de vide intérieur, tandis que d'autres (ou les mêmes) parlent plutôt de trop-plein. Manger devient alors un moyen de ne pas penser, de masquer les problèmes. Manger procure un plaisir facile et immédiat, qui permet de combattre tout à la fois le vide interne, une insatisfaction globale, l'anxiété, un état de dépression.
Manger représente aussi une manière de dissimuler son agressivité sa violence. Des expressions comme " je l’aurais bouffé " ou "j’ai ravalé ma haine " illustrent bien le passage dans le corps d’émotions inexprimables.